La pression monte
Le SSM constate que la manière dont la direction RTS traite son personnel, cadres et employés confondus, est problématique, voire inacceptable dans certains cas. Ce problème existe autant à la télévision qu’à la radio.
Par ailleurs, au moment du processus UNO, Gilles Marchand avait donné des gages concernant le respect de la spécificité et de l’équilibre entre les médias radio et télévision. Ces assurances ont été déclinées dans les descriptions de fonction des cadres nommés au CD RTS, qui doivent
« contribuer activement à la mise en place d’une nouvelle culture d’entreprise, notamment en s’entourant d’adjoints issus de l’autre média et en veillant à l’équilibre radio/tv de l’encadrement du département. ».
« Installer progressivement une nouvelle culture d’entreprise commune au sein de ce nouveau département, veiller à l’équilibre radio/télévision aussi bien dans l’encadrement que dans les arbitrages internes et budgétaires. »
Qu’en est-il dans les faits ? A ce jour, la grande majorité des postes clés de la nouvelle entreprise RTS ont été attribués à des anciens cadres de la TSR : sur 26 postes, seuls 6 ont été attribués à des personnes issues de la RSR. Cette prééminence de l’encadrement TSR a pour conséquence une détérioration du climat social à Lausanne.
Les craintes que le SSM avait manifestées l'automne dernier concernant la pluralité de l’encadrement de la nouvelle entreprise se confirment. Si elle ne rectifie pas le tir lors des prochaines nominations, la Direction RTS fera la preuve qu’elle n’a jamais pris au sérieux ses engagements. Les conséquences se feront sentir sur l’ensemble de l’entreprise. Si la Direction RTS n’impose pas une ligne de conduite, l’encadrement issu de la télévision négligera inévitablement les modes de fonctionnement de la radio, pour privilégier les modes de fonctionnement qu’il connaît déjà et maîtrise. Ce scénario mettrait en péril le média radio et serait catastrophique pour le climat social dans l’entreprise.
Avant d’orchestrer une mobilisation du personnel, le SSM tentera de sensibiliser la nouvelle direction RTS aux dégâts que ce laisser-aller est en train d’infliger à l’entreprise.
SSM romand, 3 mars 2010 .../...
La pression monte
Le SSM constate que la manière dont la direction RTS traite son personnel, cadres et employés confondus, est problématique, voire inacceptable dans certains cas. Ce problème existe autant à la télévision qu’à la radio.
Par ailleurs, au moment du processus UNO, Gilles Marchand avait donné des gages concernant le respect de la spécificité et de l’équilibre entre les médias radio et télévision. Ces assurances ont été déclinées dans les descriptions de fonction des cadres nommés au CD RTS, qui doivent
« contribuer activement à la mise en place d’une nouvelle culture d’entreprise, notamment en s’entourant d’adjoints issus de l’autre média et en veillant à l’équilibre radio/tv de l’encadrement du département. ».
« Installer progressivement une nouvelle culture d’entreprise commune au sein de ce nouveau département, veiller à l’équilibre radio/télévision aussi bien dans l’encadrement que dans les arbitrages internes et budgétaires. »
Qu’en est-il dans les faits ? A ce jour, la grande majorité des postes clés de la nouvelle entreprise RTS ont été attribués à des anciens cadres de la TSR : sur 26 postes, seuls 6 ont été attribués à des personnes issues de la RSR. Cette prééminence de l’encadrement TSR a pour conséquence une détérioration du climat social à Lausanne.
Les craintes que le SSM avait manifestées l'automne dernier concernant la pluralité de l’encadrement de la nouvelle entreprise se confirment. Si elle ne rectifie pas le tir lors des prochaines nominations, la Direction RTS fera la preuve qu’elle n’a jamais pris au sérieux ses engagements. Les conséquences se feront sentir sur l’ensemble de l’entreprise. Si la Direction RTS n’impose pas une ligne de conduite, l’encadrement issu de la télévision négligera inévitablement les modes de fonctionnement de la radio, pour privilégier les modes de fonctionnement qu’il connaît déjà et maîtrise. Ce scénario mettrait en péril le média radio et serait catastrophique pour le climat social dans l’entreprise.
Avant d’orchestrer une mobilisation du personnel, le SSM tentera de sensibiliser la nouvelle direction RTS aux dégâts que ce laisser-aller est en train d’infliger à l’entreprise.
SSM romand, 3 mars 2010